Les députés ont adopté à 42 voix contre 11 une proposition de loi visant à adapter les politiques publiques aux spécificités des massifs montagneux. Si le maintien des services publics a fait consensus, les mesures d'assouplissement des règles d'urbanisme et la gestion de l'eau ont suscité des débats. Une députée des Hautes-Pyrénées dénonce des incohérences et une forme de déni.